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Portrait de Benjamin MONDOU pour LCI-TF1 NEWS

Portrait de Benjamin MONDOU pour LCI-TF1 NEWS

Propriétaire de cinq agences immobilières dans la région Provences-Alpes-Côte d'Azur, Benjamin Mondou, 40 ans, a connu un parcours exemplaire, teinté ponctué par de " belles rencontres ". Portrait.
 
Il s'imaginait restaurateur. Il est aujourd'hui propriétaire de cinq agences immobilières, à Nice, Villefranche-sur-Mer et Beaulieu-sur-Mer. Benjamin Mondou, 40 ans, exerce dans l'immobilier depuis « 20 ans », déjà. Au départ, pourtant, il n'imaginait pas suivre cette voie. Il s'en rappelle encore. Ce petit boulot au McDonald's, pour payer ses études (un BTS action commerciale), qui avait ensuite débouché sur une belle promesse. « On m'avait dit :, écoute Benjamin, un nouveau restaurant va ouvrir en septembre en centre-ville, on aimerait que tu en prennes la direction. J'étais ravi ». Mais sa mère, alors propriétaire d'une des agences dont il s'occupe aujourd'hui l'appelle à l'aide car elle a du mal à trouver des collaborateurs. Elle demande donc à son fils de venir lui « filer un coup de main, pendant deux mois ». Benjamin Mondou accepte, sans penser, un seul instant, qu'il finirait par se passionner pour le métier. 
 
« Tout ça, c'est le fruit de rencontres »

Il prend goût à son travail, devient par la suite « négociateur », obtient même, plusieurs fois, le titre de « premier vendeur de France » au sein du réseau CENTURY 21. Avant d'acquérir, progressivement, « quelques parts de la société » dans laquelle il travaille. « J'ai racheté 10%, puis 15%, puis 20%, puis, il y a sept ans, j'ai racheté la totalité » raconte-t-il. « Un joli parcours » qu'il doit, surtout, à son patron, M.r Dominique Lafage, et aux belles rencontres qui ont ponctué sa carrière. Benjamin Mondou le reconnaît : « Tout ça, c'est le fruit de rencontres. Pour réussir, il faut être bien entouré ». Le directeur d'agence a aussi pu compter sur l'aide de son meilleur ami, -autrefois son client, et maintenant son expert-comptable-, qui l'a guidé dans ses démarches d'acquisition. Et cCe n'est d'ailleurs pas le seul de ses clients, à être devenu un ami. 
 
« On devient un peu leur confident »

« Quand on est négociateur immobilier, on partage un moment très important de la vie des gens, qui est l'acquisition d'un bien. C'est un moment tellement important pour eux qu'on devient un peu leur confident » explique, simplement, Benjamin Mondou, pour qui la proximité avec les clients est un véritable moteur. Il confie d'ailleurs avoir eu du mal, à ses débuts en tant que « patron », à s'adapter à ses nouvelles conditions de travail. A savoir, moins de terrain, et moins de contact avec les gens. « Il y a eu une période de deux ans où c'était un peu compliqué pour moi, parce que je ne faisais plus le même métier.» « Manager des hommes », « déléguer », « faire des entretiens d'embauche », « acheter des locaux, les rénover » font désormais partie des tâches quotidiennes de Benjamin Mondou. Il continue, quand même, à côté, à s'occuper de « clients historiques », qu'il suit depuis des années. « Il m'arrive même de vendre aux enfants de mes premiers clients » raconte-t-il.
 
« Je suis à leurs côtés »

Quant à ses journées, elles commencent, en général, aux alentours de « 6h30, 6h45 » pour finir vers « 20h ». Benjamin Mondou tient en effet à faire le tour de toutes ses agences, chaque jour, pour pouvoir voir tous ses collaborateurs (33 en tout), auxquels il « attache une très grande importance ». « Je ne les supervise pas, je suis à leurs côtés », tient-il à préciser. Il vient même « mouiller la chemise », quand il y a « un dossier compliqué », ou « une signature qui ne se passe pas très bien ». L'objectif ? Que ses collaborateurs aient « la banane » quand ils viennent travailler. « Je pense que, si on veut qu'ils soient bon, il faut qu'ils soient bien dans leurs baskets. » 
 
« J'ai été son trèfle à quatre feuilles »

Benjamin Mondou donne également de son temps, et de son argent, à des associations caritatives, sportives et à de jeunes artistes contemporains. « J'ai la chance de faire un métier qui me plaît, et de bien gagner ma vie. Faire ça, c'est un peu comme renvoyer l'ascenseur. » Il a notamment aidé Julien Gudéa, sculpteur, « sur des expositions et des salons ». « Aujourd'hui, il fonctionne plutôt bien. Il a fait une pièce monumentale pour Guerlain, il est dans tous les magasins Roche Bobois » indique le directeur d'agence, pas peu fier. « Il me dit souvent que j'ai été son trèfle à quatre feuilles » rajoute-t-il. Car, au fond de lui, Benjamin Mondou n'espère qu'une chose : devenir, lui aussi, la « belle rencontre » de quelqu'un. Comme le furent nombre de ses collaborateurs et clients.
 
 

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